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Petits développements

Quoi de neuf ? Oula… Quelques petites choses.

Pour commencer, Pouick’s Lab a désormais une Page Facebook et un compte Instagram. Suivre les deux, ça risque d’être un peu redondant, alors à vous de voir quel média vous préférez.  Si vous êtes un FB-buddy, il se pourrait qu’on voit beaucoup moins de mes petites créations sur mon compte. Juuuuust sayin’.

Dans un deuxième temps, les goodies ! Tout commence par l’ETC 2017 (European Taiko Conference) après avoir personnalisé mon badge ETC et celui de ma pote Sandra (parce que je trouvais dommage qu’il n’y ai pas de petit drapeau bien visuel pour indiquer l’origine des gens). Donc, j’ai emprunté un stylo coloré à ma pote (j’avais rien prévu… shocked!) et je me suis fait plaisir.

Quand les premières personnes ont vu ça, comme d’habitude (sauf que ça faisait super longtemps que je ne m’étais pas retrouvé dans une situation genre colonie de vacances, j’avais oublié l’effet), on m’a demandé (à coup de puppy eyes et de happy Snoopy dance) de leur personnaliser leur name tag aussi. A certains moments, je me suis même retrouvée avec une file d’attente.


 

C’était marrant mais comme j’avais pas tenu un stylo depuis longtemps, j’ai pas été super contente de la moitié de que que j’ai fais, et comme je dessinais la moitié de mon temps libre, j’ai loupé pas mal de trucs dans les moments sociaux.

Au final, j’ai pas pensé à tout photographier, pour le souvenir, mais certains m’ont envoyé leur photo. Attention, y’en a vraiment des bof dont j’ai un peu honte… T_T

Bref ! Quelques mois plus tard, j’ai été contactée par Kate, une des participantes de l’ETC, car quelques personnes avaient décidé d’aller à la NATC (North America Taiko Conference) et elle m’a demandé si j’avais envie/le temps de leur faire un design pour un t-shirt pour la petite délégation européenne. Il se trouve que j’ai trouvé le temps et que…

C’était vraiment excellent de voir son petit dessin crayonné finir quelque part aux Etats-Unis sur des t-shirts. Et d’après Kate, mon design a bien plus là-bas et quelques personnes lui ont demandé où elles s’étaient procuré le t-shirt. Elle m’a parlé de ces sites qui permettaient de vendre ses créations sur différents supports et après quelques recherches et toutes ces choses, j’ai décidé de tenter le coup.

Donc, pour conclure, si vous avez envie d’un t-shirt, d’un legging, d’un tote bag, d’un carnet, d’une protection de natel/portable/GSM (pick your) thématisé taiko, ben allez sur Redbubble.com ou cliquez sur l’image (là, en bas). Et surtout, dites-moi ce que vous en pensez !

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Corset XVIIIème, le retour

Alors, suite à un souci anatomique, j’ai dû revoir un peu mon corset XVIIIème. Ca n’a pas été une mince affaire, mais je pense que ça devrait le faire, en tous cas pour cette année. Pour l’année prochaine, on verra peut-être à en refaire un entièrement.

Problème 1 : En suivant le patron que j’avais, je me suis retrouvée avec un devant trop bas qui ne contenait pas mes seins (ils sont trop haut, faut croire). J’avais dû vite fait faire un stomacher (j’ai pas le terme en français, désolée), histoire de sauver les meubles. Mais c’était moyen pratique…

Problème 2 : A cause du souci 1, je ne pouvais pas relâcher les bretelles et le corset était très pénible au niveau de devant du dessous de bras (c’était pas très clair, je sais, faites un effort).

Bref, essai rapide, prise de mesures, achat de baleine (parce que bon… j’avais tout grillé en faisant ce corset, y’a des baleines partout), prise de courage à deux mains et en avant la musique !

Dans un premier temps, j’ai bien entendu dû découdre toute la partie concernée par l’ajout. J’ai ensuite du séparer les 4 couches de tissu sur les bords. Après ça, j’ai dû enlever les baleines sur le devant, tenter de coudre les extensions côté intérieur et côté extérieur (la galère, quand c’est tout rattaché à un

corset bien rigide). Bref… C’était pas une part de gâteau.

 

Le résultat est… plutôt moche et irrégulier. Mais je suis quand-même fière d’avoir eu le courage de me lancer là-dedans et de l’avoir fait. Je n’ai plus qu’à faire les oeillets et refaire un essayer.